On ne compte plus le nombre de romans adaptés au format BD. J’ai toujours un peu de mal je dois dire avec cette nouvelle mode mais une chose esr sûre, cela pousse les enfants un peu réticents à la lecture à lire et aborder des ouvrages qu’ils n’auraient pas ouverts.
Aprés, le résulat est loin d’être identique vu qu’il faut sabrer dans le récit, et donc faire l’impasse sur des aspects qui ont leur importance dans l’histoire : psychologie des personnages, petits détails qui font la différence et l’ambiance.
J’imagine que tout le monde connait l’histoire du crime de l’Orient-Express. Dans le doute, je mets la dernière de couverture :

Pour le crime de l’Orient Express, on a moins le temps d’étudier vraiment les personnages, de réfléchir en même temps que le détective pour essayer de savoir comment le coupable a bien pu pénétrer dans le compartiment, de démêler le vrai du faux. Mais j’ai trouvé que xxx avait réussi le défi de faire tenir un roman plutôt complexe en seulement 64 planches.
Côté illustrations, le style va bien avec l’enquête : des tons sourds et gris, qui reflètent bien cet aspect de huis clos et de temps de neige où on a l’impression d’être dans du coton.


J’ai eu du mal à me faire à l’aspect d’Hercule Poirot, bien différent de celui de la série que j’aimais regarder étant enfant. J’ai également trouvé que certains protagonistes se ressemblaient trop. Mais je ne suis pas très physionomiste il faut dire.
Une bonne adaptation donc, qui m’a rappelé le roman que j’avais un peu oublié, les adaptations tv qui m’avaient particulièrement plues, mais qui ne remplacera pas le roman original.
À partir de 12 ans (attention, scènes de crimes, kidnapping…)
Benjamin von Eckartsberg / Chaïko
BD, Paquet, 64 pages, 2017
16,50 €


