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Guillaume l’apprenti sorcier

Voici l’une des nombreuses adaptations pour la jeunesse du poème de Goethe.

Guillaume est apprenti sorcier. Mais un apprenti particulièrement paresseux. Il aime apprendre la magie, certes, mais les corvées, ce n’est vraiment pas son truc. Quelle perte de temps ! Et puis c’est fatigant ! C’est pourtant grâce à elles qu’il a accès aux cours de magie de son maitre prodige : « un apprenti doit travailler, doit étudier. Il doit gagner son pouvoir magique ! »

Si bien que lorsque son maitre part à une réunion de magiciens et lui demande de nettoyer le chateau de fond en comble, Guillaume décide d’utiliser la magie pour lui faciliter la tâche.

J’imagine que beaucoup d’entre vous ont vu Fantasia et connaissent la suite de l’histoire… les seaux et les balais prendront vie, mais ne s’arrêteront pas si facilement !

Les illustrations de Tomi Ungerer, très colorées, foisonnent de détails que l’on prendra plaisir à regarder.

Un classique !

A partir de 6 ans.

Tomi Ungerer
Album, Les Lutins / L’école des loisirs, 1971
À partir de 5€

Le chapeau trop chaud du chevalier sans poches

C’est un des premiers livres que j’ai acheté à mon fils lorsqu’il a été en age de commencer à déchiffrer, je n’y connaissais pas grand chose en littérature jeunesse, mais j’avais trouvé le titre amusant et ce petit chevalier transpirant m’avait bien plu.

Les sorcières sont là encore, pas très intelligentes. Tout comme dans la belle au bois dormant elles se penchent sur le berceau du bébé pour lui jeter un mauvais sort. Mais au moment de lancer le sortilège, le blanc, elles ne savent plus quoi dire donc elles inventent le plus ridicule des sortilèges. Cet enfant, futur chevalier, sera obligé de porter chaque jour de sa vie un chapeau trop chaud et de surcroit il n’aura pas de poches.

En 4 courts chapitres, le chevalier va croiser le chemin de divers personnages qui ont visiblement eux aussi, rencontré les deux sorcières débiles à leurs naissances, et à qui elles avaient aussi jeté de stupides sorts. Parfois dans la vie, on se rapproche quand on a vécu les mêmes galères, et c’est ce qui va se passer.

Si il vous a plu, il en existe d’autres dans la même collection avec le même duo auteur/ illustrateur

Christian Oster/ Thomas Baas
Folio Cadet, Premières lectures, Gallimard Jeunesse, 32 pages, 2018
4,90€

Meg and Mog 🇬🇧

Nous vous présentons aujourd’hui un grand classique que tous les enfants anglais connaissent. Et pour une fois, c’est un album avec des sorcières complètement abordable pour les tout-petits : il n’auront pas peur ! Cet album, publié pour la première fois en 1972, est la première aventure des 2 compères.

Meg, c’est la sorcière. Mog c’est son chat rayé noir et blanc.

Meg et Mog donc, se rendent à une fête d’Halloween avec leurs amies sorcières Bess, Jess, Tess et Cress. Chacune d’elles a apporté un ingrédient à mettre dans le chaudron… mais leur potion magique tourne mal et les sorcières se retrouvent transformées en souris… pour le plus grand plaisir de Mog, qui les poursuit. Meg espère les retransformer en sorcières l’année prochaine !

Les illustrations sont simples, avec des traits épais et des couleurs vives qui plairont aux plus petits. Ceux-ci aimeront énormément regarder les couleurs, les formes et les bruits.

Un album idéal pour aborder Halloween avec les plus petits.

Il existe aussi une version vidéo de cet album :

Une vingtaine d’histoires sont disponibles dans cette série. Helen Nicholl étant décédée en 2012, David Walser l’a remplacée depuis. 50 ans plus tard, cette série est toujours au goût des enfants !

À partir de 2 ans.

Meg and Mog
Helen Nicholl  / Jan Pienkowski
Album, 32 pages, Puffin,2012
£ 6.99

Sorcières Sorcières

Sorcières Sorcières est une BD pour les plus jeunes lecteurs du duo que nous ne présentons plus : Joris Chamblain (Les carnets de Cerise, Les souris du Louvre) au scénario et Lucile Thibaudier au dessin (comme pour Enola et les animaux extraordinaires que nous vous avions présenté il y a quelques temps). Cette BD se lit très facilement avec de grandes cases qui laissent une grande place aux dessins tout en rondeur et colorés. Les bulles sont courtes et leur typo très lisible, tout en majuscules, avec des lettres bien détachées les unes des autres.

Parfait donc pour les jeunes lecteurs (et les plus grands qui ne manqueront pas de les piquer discrètement)

Je préfère toujours commencer les séries BD par le premier opus. Donc je vous présenterai le premier tome aujourd’hui – Le mystère du jeteur de sorts. 5 tomes sont sortis pour le moment, dont le dernier, Le mystère du monstre noir en 2019. Donc il y a de quoi faire !

Pamprelune est un village de sorciers et de sorcières, dans lequel la magie, le fantastique, les dragons et les monstres font partie du quotidien . Miette est une jeune sorcière dont les pouvoirs ne se sont pas encore déclarés et les « grandes » de son école ne se privent pas pour la malmener. Heureusement, Harmonie, sa grande soeur est toujours là pour la défendre et menace les filles de les transformer en citrouilles. Quand l’une d’entre elles se réveille avec une tête de citrouille le lendemain matin, Harmonie se retrouve bien évidemment accusée. D’autant plus les deux autres filles qui se sont moquées de Miette seront victimes de nouveaux sorts les jours suivants et que les sorts en question sont ceux développés par le père de Miette et d’Harmonie.

Baguette à la main, Harmonie va donc mener l’enquête pour prouver son innocence.

Les formules magiques du type « Fassdecitrouille » plairont aux enfants et la façon très enfantine de parler de Miette séduira les plus jeunes (je me demande quand meme s’il est vraiment utile de « bébéiser » les enfants… mais j’imagine que ça doit plaire).

En fin d’album, un bonus de quelques pages qui nous montre l’histoire du point de vue du balais. Cela nous apporte quelques informations supplémentaires sur l’intrigue et nous Très original !

L’univers de la sorcellerie avec les balais qui parlent, les citrouilles boite aux lettres et les dragons et monstres domestiques est plutôt sympa.

A partir de 6 ans.

Sorcières Sorcières
Joris Chamblain /Lucile Thibaudier
Kennes, depuis 2014
10,95 €

Cornebidouille

Ah, ah! Comment échapper à la terrible Cornebidouille? Le premier album a été édité en 2003 et depuis, on arrête plus cette vilaine sorcière de s’incruster dans nos foyers.
5 albums de Cornebidouille sont parus, ils existent tous en relié et en broché, donc à 13€ ou 5€, ils sont souvent proposé dans l’abonnement Kilimax de l’école des Loisirs.

Initialement Cornebidouille est apparue dans un des spectacle pour enfants de Pierre Bertrand qui est conteur, grâce à Magali Bonniol, elle a rencontré un succès immense auprès d’un plus large public.

Le point de départ c’est Pierre un petit garçon très insolent avec ses parents ( j’imagine que c’est cette partie qui plait le plus aux enfants), qui ne veut pas manger sa soupe. Son Papa le menace, il lui fait croire que à minuit, la terrible Cornebidouille vient voir les enfants dans leur chambre pour leur faire avaler la soupe et la soupière avec. Cornebidouille, c’est une sorcière toute ronde comme une théière qui a un nez crochu et du poil au menton.

Et effectivement, contre toute attente, une nuit, Cornebidouille apparait, mais cette sorcière n’est pas très maligne contrairement au petit Pierre, qui, dans chaque album va la piéger. Il ne se gène pas pour l’insulter, lui lancer pleins de vilains mots au visage. Cette sorcière là vit de l’autre côté des toilettes, elle ne sent pas bon et son pouvoir c’est la transformation allant même parfois jusqu’à la métamorphose. Dans le premier album elle devient gigantesque pour impressionner Pierre, ce qui ne fonctionnera pas, en revanche, il réussit à la faire devenir minuscule et la piéger dans une chaussette.

Ils sont tous construits de la même façon, à chaque épisode, la sorcière apparait, menace Pierre qui se joue d’elle et la fait disparaitre. Mais elle est tenace et rancunière, alors elle finit toujours par revenir dans un nouvel épisode. Ils se suivent mais ce n’est pas très important si vous ne les avez pas tous; vous pouvez très bien en offrir un de votre choix. De façon générale je recommande toujours le premier mais je dois avouer qu’ils ont tous équivalents. Pas toujours les livres favoris des parents mais plébiscités par les enfants.

Il existe de nombreux produits dérivés, jeux et cahiers d’activités qui sont la preuve du succès de cette série.

Et…j’allais oublier, il y a même un podcast et c’est par ici

Pierre Bertrand/ Magali Bonniol
Ecole des Loisirs, Album, 2003
12,20€ ou 5€ en fonction du format

Miss Pook et les enfants de la lune

Ce roman a croisé mon chemin à plusieurs reprises depuis l’été, il était donc indispensable d’en parler dans notre thème spécial Halloween: Sorcières et sorciers.

Déjà parce que l’auteur n’est autre que le Papa de Gurty. Bon, je dois dire qu’en tant que parent, Gurty n’est pas ma chienne préférée mais je sais que les enfants adorent tous ces livres.
Mais surtout parce que j’ai lu Miss Pook avec mon fils et le livre m’a beaucoup plu, à lui aussi d’ailleurs, et c’est bien là l’essentiel!

Un challenge lecture proposé par la bibliothécaire de l’école, qui, je dois dire, propose toujours de très belles sélections aux les enfants, dont ce livre.

Je découvre un ouvrage avec une grandiose couverture de Laurent Gapaillard, représentant Miss Pook et Elise sur le dragon telle une gravure en noir et blanc de Durer, je n’ose imaginer le temps qu’il lui aura fallu pour créer cette merveille. Je l’ai écouté parlé de son travail, c’est un artiste hors pair qui réfléchi au moindre détail de ses constructions graphiques, je vous invite à l’écouter sur youtube, c’est à couper le souffle.

Dans le Paris de la belle Epoque, vous découvrez une famille fortunée qui a embauché une charmante Nanny, nommé Miss Pook, pour s’occuper de leur petite Elise, une enfant de 10 ans. Mais Miss Pook n’est pas celle qu’elle prétend être. C’est une sorcière manipulatrice qui kidnappe les enfants dont elle a la charge en leur faisant croire que leurs parents ou proches sont mal intentionnés.

Sur son dragon, Goldorillon, elle emmène Elise vers la lune. Assez rapidement, Elise va commencer à se poser des questions sur les intentions de cette finalement, assez ambiguë, Miss Pook qui souhaite se faire appeler Maman. Elle découvre que vivent sur la lune de nombreuses créatures de légendes mais aussi d’autres enfants, ou du moins ce qu’il reste de leurs âmes. Quel est le secret des enfants de la Lune?

Ce conte sombre m’a fait découvrir un Santini que je ne connaissais pas et qui m’a clairement séduit, le livre est pleins de rebondissements, de découvertes, de rencontres et la fin, la fin, on ne pourrait jamais imaginer qu’elle serait telle en commençant le livre. On se sait plus de quel côté se ranger, qui sont les bons, qui sont les vilains, à chacun de choisir son camp.

Attention, ce n’est pas une gentille petite histoire d’Halloween, c’est un roman avec des sorcières effrayantes, qui fait de nombreuses références à la mythologie grecque, mais aussi à la littérature: tout est permis pour nous offrir un roman pleins de rebondissements, original et assez noir.

Du coup, je vais aller acheter « Hugo de la nuit », en attendant le deuxième Tome de Miss Pook. Et le Yark et le Flocon

Bertrand Santini/Laurent Gapaillard
Grasset Jeunesse, Roman, 192 pages, 2017
13,90€
Version Poche à 5,90€

Where happiness begins 🇬🇧 / Bonjour Bonheur 🇫🇷

Bonjour Bonheur - cartonné - Eva Eland - Achat Livre | fnac

J’avais vu passer cet album sur Instagram à de nombreuses reprises sur Insta il y a quelques temps. Mais comme souvent, voir le même ouvrage en continu sur tous les comptes finit presque toujours par me dissuader.

Notre thème de septembre sur les émotions nous a fort heureusement remis cet album en mémoire. Et pour une fois qu’un album met en valeur une émotion positive, cela nous paraissait important de le faire figurer ici !

Je dois dire que cet album est tout simplement une merveille. J’avais été attirée au départ par les illustrations de la couverture. Un joli dessin au crayon assez minimaliste d’un enfant (à vous de choisir s’il s’agit d’un petit garçon ou d’une petite fille d’ailleurs), et un aplat fluo mais doux à la forme ronde et sympathique, symbolisant la joie. J’ai toujours aimé les contrastes avec un ton fluo. Ce doit être mon côte revival années 80.

Bref, les illustrations sont charmantes et on revient sur la page de garde avec plaisir pour regarder en details tous ces petits moments de bonheur.

La première page m’a confirmé que j’allais adorer ce livre. Une belle représentation des choses vous ne trouvez pas ?

Le livre décrit le bonheur, avec une extreme tendresse et simplicité. Il peut prendre différentes formes, porter différents noms. Il est tantôt là, tantôt non, et il peut même paraitre difficile à trouver. Mais l’important, c’est de comprendre qu’il nous attend quelque part.

On ne peut pas être heureux tout le temps. Mais lorsqu’on est triste, si on prend le temps de bien respirer, on le retrouvera, car il ne disparait jamais vraiment, il n’est jamais bien loin. Il est en nous : le bonheur n’est pas un but en soi, c’est une sensation que nous pouvons faire grandir en nous.

À partir de 3 ans.

🇬🇧 Where happiness begins /🇫🇷 Bonjour Bonheur
Eva Eland
Album, 🇬🇧 Andersen Press / 🇫🇷 Editions des élephants, 2020
🇬🇧 £ 6.99 / 🇫🇷 14,00€

Ma timidité

Une petite fille ennuyée en permanence par une petite boule noire poilue qui incarne sa timidité qui s’invite partout, ça aurait pu être moi enfant.

Je me souviens effectivement parfaitement du jour de poésie, où devant la classe quelque chose semblait s’être coincé dans ma gorge alors que je la connaissais par coeur et que j’aurai du pouvoir la reciter avec beaucoup de conviction comme je l’entendais dans ma tête.

Par facile d’être ultra timide, d’avoir les joues qui deviennent rouges facilement, ne pas oser regarder dans les yeux, des palpitations, des suées subites, la bouche sèche, la sensation de panique. Attention à ne pas s’isoler de peur du jugement des autres!

Heureusement, avec l’age on gagne souvent en confiance en soi et les symptômes physiques s’atténuent. On apprend à maitriser cette petite boule, à l’apprivoiser comme dit si bien le livre. Je soupçonne l’auteur d’être, elle aussi une grande timide, les morceaux sont tellement biens choisis…j’aurai néanmoins eu envie de quelques pages supplémentaires.

Pas facile d’être timide mais pas insurmontable, il faut, une fois de plus travailler sur la confiance en soi.

Les conseils bienveillants des parents et des copains, quelques techniques de respiration pour se calmer, imaginer les autres tout nus (on m’a souvent dit de faire ça, ça me faisait plus rigoler qu’autre chose) et vous? comment faites-vous lorsque vous êtes pris d’une petite crise de panique?

Vous souvenez-vous de Marcelin Caillou de Sempé, le petit garçon qui rougissait? Je l’aimais bien ce petit garçon, sans aucun doute je devais m’identifier à lui. Il est vrai qu’on se rapproche souvent des timides et durant toute mon enfance j’ai eu des amies au moins aussi timides que moi. Après, ça a changé!ou pas, c’est peut être juste qu’on a réussi à apprivoiser tout ça.

Je vous recommande aussi, car c’est une valeur sure, la très bonne collection de Max et Lili: Max est timide

Séverine Vidal/ Marie Leghima
Milan, Album, 40 pages, Avril 2021
12,90€

Nanouk et moi

Je ne m’attendais absolument pas à ça lorsque j’ai acheté ce roman à destination des plus grands pour notre thème des émotions.

Thomas, un petit garçon, a rendez-vous chez le Dr Zblod. Ses parents l’ont envoyé le consulter pour qu’il puisse lui parler de ses cauchemars récurrents et qui plus est, de cauchemars éveillés.

Depuis que Thomas a vu le documentaire des années 1920, Nanouk l’Eskimo de Robert Flaherty, et plus particulièrement la mention de la mort de l’Inuit, deux ans après le tournage, il fait des cauchemars. Qui pense encore à lui ? Que devient sa famille ?

Ce livre nous relate donc les séances de Thomas avec le Dr Zblod, qui le prendra très au sérieux et saura gagner sa confiance et avec qui l’enfant prendra plaisir à parler régulièrement. Car le Dr Zblod l’écoute et le comprend.

Thomas lui racontera le documentaire. Il lui racontera sa vie avec ses parents. Comment, pour ne plus être triste, il a pris un médicament dans la pharmacie de ses parents.

Le psychologue réussira à l’aiguiller sur ses questions existentielles concernant l’idée de la mort et de l’oubli et à apaiser ses angoisses. Il lui fera comprendre qu’il est fort. Que son esprit peut calmer ses angoisses et sa tristesse. Qu’il doit partager sa tristesse, que de la partager ne rendra pas ses angoisses moins importantes. Mais qu’en revanche, il se sentira plus léger.

Un roman profond, qui aborde la mort, la tristesse et la peur de manière sensible et intelligente, avec des phrases qui font réfléchir.

Un roman qui donnera la force aux enfants d’entamer la conversation sur des sujets qui les minent, et de demander de l’aide à leurs parents ou à un spécialiste.

Pour lire un extrait, cliquer ici.

A partir de 9 ans.

Nanouk et moi
Florence Seyvos
Roman, L’Ecole des loisirs, 2010
8,00 €

   

Lightfall: The girl and the Galdurian

Une très bonne bande dessinée, je dis rarement ça car je trouve que les enfants en lisent trop… donc c’est un vrai compliment!

Une amie me l’a prêté en français et une autre en anglais. Comme d’habitude, je préfère lire dans la version originale, mais je l’ai tout de même beaucoup apprécié en français chez Gallimard Jeunesse (je n’ai pas vraiment compris le prix qui me semble particulièrement élevé pour la version française ?)

Une jeune adolescente est souvent envahie par des crises d’anxiété (matérialisées par des racines noires qui tentent de l’étouffer). Elle habite avec son grand-père qui est un sorcier-cochon qui perd visiblement un peu la boule. Béa a été adopté par ce sorcier très affectueux et prévenant.

Alors qu’elle part à la recherche d’ingrédients pour une potion dans la luxuriante forêt voisine, Beatrice rencontre un Galdurian, Cad, qui la sauve d’une mauvaise chute, et qui se trouve être à la recherche de son grand-père pour l’aider à retrouver son peuple disparu.

Gramps a quitté la maison et a laissé à Béa une lettre un peu mystérieuse…dans laquelle il lui ordonne de ne pas le suivre. Ce qu’évidemment elle va s’empresser de faire en compagnie de son nouvel ami.

En parallèle un monde sombre semble renaitre de ses cendres; quelque part, un armée se lève, une armée qui en a après le globe enfermant la flamme éternelle dont Béa est la gardienne.

Sur le chemin, ils vont rencontrer tout un tas de créatures de la terre d’Irpa, plus ou moins amicales.
Ce qui m’a semblé interessant d’un point de vue émotionnel pour un grand enfant c’est de voir que Béa, qui est clairement très angoissée, réussit à surmonter ses peurs et vivre une très grande aventure. Ca me semble donc être un message important pour tous les enfants qui auraient tendance à ne pas trop explorer car « ça pourrait être dangereux.. »

La suite en Avril 2022, sous le titre « Shadow of the Bird »

Un livre qui servira d’introduction à notre thème du mois prochain, spécial Halloween!

Tim Probert
🇬🇧 Harper Collins Publishers, BD souple, 256 pages, 2020
£8.99

🇫🇷 La dernière flamme, Gallimard Jeunesse, 19,90€