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Léo et la Méduse 🇫🇷

Evidemment, nous avions acheté dès sa sortie le dernier tome de la famille Brownstone (Vieillepierre en France). Il est grand temps que nous vous en parlions ! A mi-chemin entre l’album et la BD, les enfants seront fans des histoires cette famille peu ordinaire ! Les miens en tous cas (7 et 10 ans) attendent toujours la suite avec une grande impatience !

Après les mythologies scandinaves, égyptiennes et japonaises, nous découvrons la mythologie grecque avec l’histoire du jeune Léo, envoyé par ses parents à Athènes pour étudier les mythes grecs.

Athéna, gardienne de la cité, ne recule devant rien pour la protéger et entraine des héros pour l’aider ; Léo, adorerait faire partie de ces héros. Mais malheureusement, ses parents ont été clairs à ce sujet : sa mission est au contraire de protéger les créatures mythologiques.

Il décide néanmoins de suivre Persée en catimini, qu’Athéna a envoyé se débarrasser de Céto, un serpent de mer qui menace la cité. Après une terrible chute, il se retrouve nez à nez acec le terrible serpent. Passant à l’attaque pour avoir la vie sauve, une jeune fille retire une flèche de la queue du monstre, qui devient soudaint aussi doux qu’un agneau.

A son retour à Athènes, tout le monde croit qu’il est un héros qui débarrassera la cité des terribles créatures qui les menacent. Athéna lui confie alors des missions.

Devra-t-il trahir les principes de la famille Vieillepierre pour protéger Athènes ? Ou tenir bon et continuer de protéger les créatures fantastiques ?

Avec cet album Joe Todd Stanton nous offre une fois de plus action, aventure, créatures fabuleuses (le cerf de Cérynie, le Sphinx, le Minotaure, le Cyclope, Pégase, Cerbère, le lion de Némée, les harpies et la Méduse bien sûr) et des illustrations extraordinaires.

Après Arthur et la corde d’or, Lucie et l’énigme du sphinx et Le voyage de Kai, Léo et la méduse est une aventure toujours aussi trépidante.

Nous vous avons déjà parlé de Joe Todd Stanton (Le voyage de Kai, Le secret du rocher noir). Il est pour nous un auteur-illustrateur de grand talent. Il a un don pour raconter des histoires trépidantes et son univers graphique est de toute beauté, avec sa palette de couleurs vives et son trait fort.

A partir de 5 ans.

🇬🇧 Leo and the gorgon’s curse / 🇫🇷 Léo et la méduse
Joe Todd Stanton
Album
, 56 pages
🇬🇧 Flying Eye Books / 🇫🇷 Editions Sarbacane, 2020
🇬🇧 £ 12.99
(Hardback) / 🇫🇷
13,50 €

Dans la même collection :

Arthur et la corde d’or

Lucie et l’énigme du sphinx

Le voyage de Kai

Leo and the gorgon’s curse 🇬🇧

Evidemment, nous avions acheté dès sa sortie le dernier tome de la famille Brownstone (Vieillepierre en France). Il est grand temps que nous vous en parlions ! A mi-chemin entre l’album et la BD, les enfants seront fans des histoires cette famille peu ordinaire ! Les miens en tous cas (7 et 10 ans) attendent toujours la suite avec une grande impatience !

Après les mythologies scandinaves, égyptiennes et japonaises, nous découvrons la mythologie grecque avec l’histoire du jeune Léo, envoyé par ses parents à Athènes pour étudier les mythes grecs.

Athéna, gardienne de la cité, ne recule devant rien pour la protéger et entraine des héros pour l’aider ; Léo, adorerait faire partie de ces héros. Mais malheureusement, ses parents ont été clairs à ce sujet : sa mission est au contraire de protéger les créatures mythologiques.

Il décide néanmoins de suivre Persée en catimini, qu’Athéna a envoyé se débarrasser de Céto, un serpent de mer qui menace la cité. Après une terrible chute, il se retrouve nez à nez acec le terrible serpent. Passant à l’attaque pour avoir la vie sauve, une jeune fille retire une flèche de la queue du monstre, qui devient soudaint aussi doux qu’un agneau. A son retour à Athènes, tout le monde croit qu’il est un héros qui débarrassera la cité des terribles créatures qui les menacent. Athéna lui confie alors des missions.

Devra-t-il trahir les principes de la famille Vieillepierre pour protéger Athènes ? Ou tenir bon et continuer de protéger les créatures fantastiques ?

Avec cet album Joe Todd Stanton nous offre une fois de plus action, aventure, créatures fabuleuses (le cerf de Cérynie, le Sphinx, le Minotaure, le Cyclope, Pégase, Cerbère, le lion de Némée, les harpies et la Méduse bien sûr) et des illustrations extraordinaires.

Après Arthur and the golden rope, Marcy and the riddle of the sphinx et Kai and the Monkey King, Leo and the gorgone’s curse est une aventure toujours aussi trépidante.

Nous vous avons déjà parlé de Joe Todd Stanton. Il est pour nous un auteur-illustrateur de grand talent. Il a un don pour raconter des histoires trépidantes et son univers graphique est de toute beauté, avec sa palette de couleurs vives et son trait fort.

A partir de 5 ans.

🇬🇧 Leo and the gorgon’s curse / 🇫🇷 Léo et la méduse
Joe Todd Stanton
Album
, 56 pages
🇬🇧 Flying Eye Books / 🇫🇷 Editions Sarbacane, 2020
🇬🇧 £ 12.99
(Hardback) / 🇫🇷
13,50 €

Dans la même collection :

Arthur and the golden rope

Marcy and the riddle of the sphinx

Kai and the Monkey King

L’ennui cui-cui

Il y a un age où les enfants passent leur temps à venir vous dire qu’ils s’ennuient…peut-être vers 8 ans, ils n’arrivent pas à s’occuper, ils ont besoin d’être inspirés!

Mais les propositions des parents ne sont souvent pas digne d’intérêt. c’est tellement plus facile de râler que de se bouger. Mais comme disent les psys, c’est bien de s’ennuyer.

Hector, il s’ennuie pendant 7 chapitres illustrés par Clothilde Delacroix (que j’affectionne tout particulièrement, notamment pour son personnage de Lolotte). L’ennui, c’est une question de perspective, on peut passer sa vie à attendre ou sa vie à agir.

Hector imagine tout un tas d’activités palpitantes auxquelles il pourrait participer, mais au lieu de ça ils vont passer le dimanche chez la tante Gertrude, vieille fille très traditionnelle…la barbe!

Finalement aller à l’école et voire ses amis, ce n’est pas si mal que ça, mais pas trop excitant non plus. Quand la maitresse lui demande de faire un portrait de sa famille, il se met à poser des dizaines de questions à ses parents sur leurs enfances. Il découvre que ses parents, enfants ne s’ennuyaient jamais et avaient pourtant beaucoup moins de jouets que lui (un grand classique!). Nous aussi, on a des enfants qui adorent les anecdotes de notre enfance. Et moi même, je me souviens d’avoir interviewé mes grands- parents un dimanche au sujet de ma Maman, au travers d’un questionnaire orchestré par Astrapi, c’est un super souvenir!


Mais lorsque son emploi du temps se retrouve subitement surchargé, Hector convient que finalement, c’est bien aussi, parfois de s’ennuyer ou de profiter d’un temps au calme.

Les enfants ont relu plusieurs fois ce livre, ce qui est assez rare (en général ils relisent surtout les BD ou les albums). Mais il n’est pas trop long et sans doute que le sujet leur parle. Enfin bref, c’est une bonne petit lecture.

Susie Morgenstern/ Clothilde Delacroix
L’école des loisirs, Mouche, broché, 54 pages, mars 2019

7,50€

Les aventures du roi singe: Les immortels

Une bande dessinée qui a bien plu à mes enfants, peut-être un peu violent pour ma fille de 7 ans néanmoins. Je pense qu’elle s’adresse donc plutôt à des enfants à partir de 9 ans.

Comme, c’est indiqué en début de livre, ce récit est librement inspiré de « La Pérégrination vers l’Ouest » de Wu Cheng’en, un noveliste chinois du 16ème siècle.
Cette légende ancienne a été rendue célèbre par ce livre, aussi appelé « Monkey » en anglais, qui raconte l’odyssée d’un moine bouddhiste parti à la recherche de textes sacrés et regroupe toutes les figures de l’imaginaire chinois, taoïste et bouddhiste.
Le roi singe est l’un des personnages principaux de cette épopée, Sun Wukong est à la recherche du Tao, ce sont ses aventures plus particulièrement, que l’auteur a choisi de mettre en avant.


Pour l’histoire, un peuple de singes vit paisiblement sur sa montagne magique, appelé mont des Fleurs et des Fruits, les habitants y sont heureux et vivent en autarcie.
Lorsqu’un enfant se noie, cela leur rappelle qu’ils sont mortels et qu’un ombre existe malgré tout, dans leur merveilleux environnement.

Le roi singe va faire la quête de ce qui a longtemps été celle des hommes, la quête de l’immortalité afin que son peuple soit heureux.

Le roi singe va vivre d’incroyables aventures, il va être confronté à l’empereur de Jade, qui, dans la culture chinoise est la représentation du premier dieu, c’est le roi des dieux, il a l’apparence d’un homme. Sans le vouloir, il lui vole un baton magique, le Jingu Bang, l’arme la plus puissante jamais créée par les dieux.

Yama est le dieu et juge des morts dans la culture hindouiste, le souverain des enfers, c’est un être difforme à la peau bleu, il est illustré de façon assez impressionnante dans la BD, ainsi que le Ravageur, attention aux petits coeurs sensibles. A Yama, il subtilisera le registre des morts pour effacer les noms des singes de son peuple.

Il va aussi rencontrer la sorcière de la grue blanche qui va lui apprendre à se battre, le dragon des mers du Sud à qui il volera un trésor, le Ravageur qui essaiera de réduire son peuple en esclavage.

Je suis certaine que vous vous souvenez du personnage de Son Goku dans Dragon Ball qui a clairement été inspiré du roi singe. Un enfant à queue de singe affublé d’un bâton magique qui se déplace sur un nuage volant?

Et d’un autre livre présenté récemment « Kai, and the monkey King« …tout, nous mène ses derniers temps à la légende du roi singe.

En tous les cas, ça me donne envie de lire « La pérégrination vers l’Ouest », pas vous? J’ai l’impression que c’est une référence littéraire en Orient.

Stéphane Melchior/ Vincent Soret
Gallimard Bande dessinée, BD, 64 pages, Mars 2020
12,50€

Qui suis-je ? Où vais-je ? Quand est-ce qu’on mange ?

J’ai choisi cet album complètement par hasard il y a deux ans déjà. Ses petits dessins si gais et si doux avaient attiré mon attention. Et puis le titre… tellement incongru !!! Il m’avait fait tellement rire que j’avais feuilleté rapidement l’ouvrage dans la librairie. Un petit coup d’euil à la maison d’édition : Talents Hauts ! Hop, le livre passe direct à la caisse ! La seule chose que je me demande aujourd’hui, c’est pourquoi je ne vous en ai pas parlé plus tôt, alors que cet album est un de mes plus gros coups de coeur en littérature jeunesse. C’est peut-être parce que livre ne rentre pas vraiment dans un thème. Cet album est un album à part.

On commence parle début. Le nom des personnages : Pierre la pierre, Saucisse le ver de terre, Mite la mite, Bi le bourdon, Bav l’escargot, Jolly et Billy les champignons, Tipik le hérisson. Rien que ça, les enfants étaient déjà en train de rire.

Pierre est un sage ; il aime qu’on lui pose des questions importantes. Ses amis et lui vont donc explorer des questions essentielles ! Et nous les suivrons avec un immense plaisir à travers 12 petites histoires charmantes. Notre place dans l’univers, l’amour, l’identité, la différence entre rêve et réalité…et surtout, peut être la question la plus importante : quand-est ce qu’on mange ?

Jeux de mots, virelangues (qu’on a lu des dizaines de fois tellement ils nous on fait rire). On prend plaisir à réfléchir en douceur aux grandes questions de la vie. Une chose est sûre : il n’est jamais trop tôt pour commencer la philosophie.

Les dialogues sont vraiment drôles, un brin loufoques. Les dessins sont tendres, plein de couleurs gaies. Les petites bulles sont faciles à lire.

On finit la lecture de bonne humeur en n’espérant qu’une chose : une suite !

A partir de 6 ans.

Qui suis-je ? Où vais-je ? Quand est-ce qu’on mange ?
Anne-Caroline Pandolfo
Album souple 24 X 18, 32 pages,
Talents
hauts, 2019
15,00 €


La petite bûche

Je suis très fan, surtout en matière d’humour, des maisons d’éditions québécoises.


Et, bien évidemment, de Michaël Escoffier qu’on ne présente plus sur ce blog, vous savez déjà que c’est un de nos chouchous. C’est à nouveau un duo déjà évoqué avec Kris di Giacomo dans « On verra demain » .

Et c’est encore, un immense succès auprès de mes enfants et de leurs copains !

Donc, je vous le présente sans aucun hésitation pour célébrer le 1er Avril, tout en beauté, vous ne serez pas déçus!

Je ne veux pas dévoiler la fin, sinon, ça n’a plus vraiment d’intérêt (sauf à ce que les enfants réclament de nouveau la lecture de l’album) mais c’est l’histoire de Robear, qui tente d’écrire un livre ; son « ami » l’écureuil est critique mais de bon conseil.

Je trouve très astucieux d’avoir mis en caractères « typewriter », machine à écrire le texte de Robear et dans une bulle celui de l’écureuil qui le conseille sur son histoire.
Robear a l’air un peu novice et l’écureuil jamais content, dès la première phrase, il lui explique que l’histoire d’une bûche n’intéressera personne et qu’il vaut mieux partir sur l’histoire d’une « biche » dans les bois.

Avec cet album, on joue avec les mots, à la façon du « Prince de Motordu« . Ces jeux de mots reposent sur la paronymie, il y a une analogie phonétique entre les deux mots, mais ils n’ont absolument pas le même sens.


Assez rapidement, en s’enfonçant dans le livre, les enfants vont pouvoir, à la manière de l’écureuil, eux aussi s’essayer à corriger le texte de Robear et vous allez bien rigoler.

Je vous souhaite à tous un très Joyeux 1er Avril, beaucoup de blagues et d’humour sont nécessaires pour nous aider à passer cette période pas facile de nos vies. Essayez de continuer à rire!

Michaël Escoffier/Kris di Giacomo
D’eux, Album, 38 pages, Septembre 2020
14€

How to train your dragon 🇬🇧 / Harold et les dragons 🇫🇷

How to train your dragon/Harold et les dragons est une saga que Cressida Cowell a commencé à écrire en 2003. Elle raconte les aventures de Hiccup/Harold, jeune garçon d’une tribu Viking.

Le film de chez Dreamworks, Dragons, l’a rendue encore plus célèbre, particulièrement outre Manche. Mais attention ! Pour ceux qui s’attendraient à retrouver les personnages du film, Toothless/ Crokmou n’a rien à voir avec la furie nocturne représentée à l’écran, bien au contraire !

Hiccup/Harold est le fils du chef de la tribu Viking des Hooligans. Contrairement à son père Stoïk, il est plutôt maigrichon, peureux et malin, et il est la risée de ses camarades. A tel point qu’on le prénomme Harold L’incapable.

Malheureusement pour Hiccup/Harold, il doit, comme tous les autres jeunes garçons de son âge, passer par le rite initiatique de sa tribu : capturer un dragon et le dresser. Il deviendra alors un vrai Viking ! S’il venait à échouer dans sa mission, il devrait quitter l’île de Berk à jamais. Hiccup/Harold finit par capturer un dragon : Toothless/Crokmou, le plus petit, ridicule, minuscule, capricieux, têtu et flemmard !

Le dressage du dragon ne sera pas aussi simple que prévu, malgré le guide du professeur Yobbish.

Dans ce livre, vous apprendrez donc comment Hiccup/Harold s’y prend pour réussir à dresser son dragon. Mais l’aventure ne s’arrête pas là : il devra faire face et lutter, avec ses compagnons, contre des dragons de mer géants !

Humour, jeux de mots, suspense, une langue inconnue que seul Hiccup/Harold connait, coutumes étranges… Ce sont les elements idéaux d’un bon livre jeunesse.

Les petites illustrations au crayon un peu grossières que l’on retrouve tout au long du livre aèrent la lecture. Celles des sous-vêtements Viking l’a d’ailleurs fait beaucoup rire (forcément) !

Et évidemment, il est toujours bien agréable d’avoir un livre jeunesse qui rappelle aux enfants qu’être différent n’est pas un problème. Qu’il ne faut pas avoir honte de sa différence, mais au contraire en être fier ! Que ce soit Hiccup ou Toothless, les deux compères sont différents de leurs comparses. Mais auraient-ils été des héros s’ils avaient été comme les autres ?

Autre thème abordé aussi grâce à ce livre : l’importance des us et coutumes dans la société et du poids des traditions. Interessant d’en discuter avec les enfants.

Bref, une série bien sympathique pour les jeunes lecteurs amateurs de dragons !

Un gros carton en tous cas à la maison, les 12 tomes ont été avalés (et relus).

How to train your dragon 🇬🇧 / Harold et les dragons 🇫🇷
Cressida Cowell
Roman illustré, environ 220 pages
🇬🇧 Hodder Children’s books, 2003
🇫🇷 Hachette Romans, 2010
🇬🇧£6.99 / 🇫🇷
13,90 €

   

Jouons, Jouons! 🇫🇷/ Joy 🇬🇧

Celui-ci, je l’avais acheté au SLPJ en 2019, j’avais trouvé la couverture adorable. Dans mon foyer, tout le monde aime les animaux, domestiques ou sauvages, on les aime tous!

Evidemment avec le confinement, l’idée d’avoir un animal a grandi dans l’esprit de mes enfants, nous avons accueilli le hamster de l’école durant plusieurs semaines pour constater que finalement, même si l’animal était joueur, il dormait toute la journée, ce qui laissait peu de temps pour l’apprivoiser et créer une relation avec lui.
Nous avons finalement eu un autre projet, mais les enfants rêveraient d’avoir un chien, et moi, j’attends avec impatience le retour à une vie normal, qui ne sera pas forcément compatible avec le chien. Avoir un animal, ce n’est pas une décision à prendre à la légère, il faut être capable de bien l’acceuillir.
Si, je vous raconte ça, c’est parce que dans cet album, il y a un chien et ce chien est mon préféré, le tout petit dogue allemand qui bave tout le temps.

Et vous, avez-vous craqué?

Dans cet album, un petit chaton tigré trouve une pelote de laine, et comme tous les petits, il va jouer, jouer au fil des pages. La maisonnée est endormie et le chaton va faire quelques bêtises.

En lui faisant la lecture, votre enfant va suivre la pelote du bout des doigts, ce fil rouge, puis la balle, dans ses rebonds avec ses pointillés bleus; rire avec les innombrables onomatopées.


La Maman chat, pleine d’amour, en se réveillant vient voir où est son petit, mais il n’a pas fini de jouer et la poursuite se continue, dans la gaité. Il est jeune, il veut jouer, encore et encore.


Il se cogne contre ce grand dogue allemand et dévale l’escalier. Il va vite chercher le réconfort de ses parents suite à cette dégringolade peu controlée.
Rien de vaut un petit câlin après une mauvaise chute, mais très vite, l’enfant repart pour continuer son jeu. Et c’est reparti!

En anglais, il s’appelle « Joy », il a été traduit par Rose-Marie Vassallo, je crois que c’est le dernier livre que j’ai acheté traduit. Je ne dis pas que les traductions sont mauvaises, mais comme dans les films rien de vaut la version originale!

Yasmeen Ismail, l’auteure est originaire de Dublin, elle est aussi illustratrice et vient de gagner une prix, the world illustration award pour « Would you like a banana? »

Jenni Desmond, vit à Londres, elle est illustratrice mais aussi auteure, elle est passionnée de nature et d’environnement, a gagné de nombreux prix et sort un nouveau livre en Avril « Fourteen wolves ».


Yasmeen Ismail/ Jenni Desmond
32 pages, 2019
🇬🇧Walker Books, dispo paperback £7.99 ou hardback £11.99
🇫🇷 Père Castor, Flammarion Jeunesse, 12,50€

Kididoc: Les dragons

Les Kididocs, vous connaissez sans doute déjà ces documentaires extra pour les petits. Ce sont de beaux cadeaux à faire aux enfants sur des thématiques qui leur tiennent à coeur. J’avais offert celui-ci à mon neveu, qui, comme beaucoup de petits garçons (pas le mien), était passionné de dragons.

Une couverture sublime sur laquelle on peut sentir les écailles du dragon, un grand format, un récit entrainant, tous les ingrédients sont réunis pour plaire à vos enfants!

Ce qui est sympa, c’est qu’il y a une histoire dans ce Kididoc, celle de Nils, qui part à la recherche de son dragon. Et du coup, tout au long de l’histoire, on va apprendre pleins de choses sur les dragons en soulevant des volets, en faisant tourner des roues.

Ce livre est très interactif, ce que vous aurez compris. Sur chaque page, il y a pleins d’éléments à manipuler et de choses à apprendre et en général, ça plait beaucoup aux enfants. Des pop-up, des fiches à déplier, on ne se lasse pas d’en apprendre plus sur les dragons.

Nils va rencontrer un dragon rouge, qu’il va aider et en contrepartie le dragon va libérer une princesse qu’il retenait prisonnière dans sa grotte et lui offre un oeuf de dragon.

Sur cette page par exemple, vous pourrez voir l’intérieur de l’oeuf mais aussi déplier le coin droit pour voir comment grandit le dragon chinois. Ce livre occupera des heures votre petit dragonologiste en herbe.

Anne-Sophie Baumann/ Nicolas Duffaut
Nathan, Les grand albums Kididoc, 32 pages, 2009
16,95€

Merveilles et Légendes des Dragons

Mon fils est un fan de dragons depuis son plus jeune âge. Les dragons le fascinent, tout simplement. 

Quand il a vu Merveilles et Légendes de dragons dans cette minuscule librairie lors de nos vacances bretonnes, son cœur n’a fait qu’un tour. Et j’ai fini par craquer (comme souvent…). Ceci dit, j’en suis ravie, car ce bel album a été lu et feuilleté à maintes reprises.

Quelques mots sur cette maison d’éditions dont je n’avais jamais entendu parler. Au bord des continents est une petite maison d’éditions indépendante située en Bretagne. C’est certainement pour cette raison que ce livre était dans les rayonnages de ce libraire de village. Elle publie essentiellement des livres illustrés sur la thématique du légendaire et du merveilleux. Je vous invite à consulter leur site si vous appréciez cet univers. Il regorge de petites merveilles.

Mais revenons à celui qui nous intéresse aujourd’hui.

L’album a l’aspect d’un vieux grimoire. C’est sans doute d’ailleurs, outre la belle illustration de dragon, ce qui a attiré mon fils en premier. Un album a la couverture épaisse dans les tons bruns qui rappellent le cuir et le bois.

Au dos, rien… la parfaite invitation à feuilleter l’ouvrage, non ? 

Et là, c’est un festival d’illustrations, plus belles les unes que les autres. Déjà, la page de garde est merveilleuse, avec ces beaux dessins.

Si on plonge à l’intérieur, on pourra pénétrer dans cet univers extraordinaire et fascinant. On y trouvera un descriptif des différents dragons mais aussi des récits et des légendes mettant en scène ces bêtes fabuleuses que sont les dragons. Les nombreux dessins et les annotations renforcent cet aspect grimoire et les illustrations en couleurs sont de toute beauté.

Merci à Patrick Jézéquel et Sandrine Pineaux qui auront su partager cet univers fantastique d’une si belle façon.

Merveilles et Légendes des Dragons
Patrick Jézéquel / Sandrine Pineaux
Album, 165 pages, Au bord des continents, 2016

18,50 €